Charbon actif & symptômes digestifs

Charbon ballonnements flatulences

Ceux qui ont déjà pris du charbon végétal pour lutter contre des ballonnements, de l’aérophagie ou des flatulences, voire pour se détoxifier, levez la main ?

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L’action de ce remède « vieux comme le monde » est sa grande capacité d’absorption.

Ainsi un large choix de compléments alimentaires et de médicaments, dont les plus connus sont Carbolevure®, Charbon de Belloc®, Charbon végétal de Arkopharma®, à base de charbon actif ou activé sont vendus en pharmacie et magasins BIO comme adsorbant intestinal. On le voit aussi maintenant dans des recettes de limonade ou jus « détoxifiants » à faire maison.

Qu’est-ce que c’est?

Le charbon actif végétal est du carbone. Il est obtenu par combustiongénéralement de coques de noix de coco à des températures extrêmes.

Extrêmement poreux, il a la capacité d’adsorber (se fixer) à des composés organiques, des particules odorantes aux polluants.

…mais quelle est sa réelle efficacité ?

Dans les études scientifiques, l’efficacité du charbon à réduire les gaz intestinaux est limitée et controversée.

Quelques études datant des années 1980 ont montré que le charbon actif peut aider à réduire les flatulences après un repas très riche en FODMAPs alors que d’autres études plus récentes n’ont pas montré de différences significatives, que ce soit sur le nombre de flatulences ou sur la quantité d’hydrogène expirée par la bouche (qui est proportionnelle à la fermentation par les bactéries intestinales), pour des repas normaux.

En réalité, le charbon actif aurait une efficacité plus certaine sur les odeurs des flatulences que sur leur nombre.

Par ailleurs, des personnes – comme Gwyneth Paltrow – le conseillent également pour se détoxifier. La nature étant bien faite, le foie et les reins font ce travail tout seuls à merveille (et l’effet déculpabilisant de son soi-disant pouvoir détoxifiant entraîne finalement à faire plus facilement des excès « toxifiants » d’alcool ou alimentaire…).

Effets secondaires et précautions à prendre:

Bien que le charbon semble inoffensif, il comporte – comme beaucoup de médicaments et compléments alimentaires – des effets secondaires et des précautions sont à prendre.

Le charbon peut absorber les molécules actives des médicaments. Il peut donc réduire l’efficacité de ces derniers (pilule contraceptive, traitement pour la thyroïde ou contre l’insuffisance cardiaque, anti-dépresseurs, anti-inflammatoires…) surtout s’ils sont pris sur des courts intervalles de temps.

Il peut provoquer principalement des nausées et de la constipation.

Enfin, le charbon colore les selles en noires, ce qui peut vous faire passer à côté d’une coloration de vos selles dues à un saignement digestif.

Mon conseil :

A la vue des études scientifiques et effets secondaires, la prise de charbon actif me parait justifiée et utile pour les personnes qui :

  • ne prennent pas de traitement particulier
  • ont fini les 3 étapes de la méthode FODMAPs et connaissent donc précisément les aliments contenant les catégories de FODMAPs qui leur provoquent des gaz (notamment nauséabonds)
  • prennent donc des gélules de charbon actif ponctuellement – en accord avec leur médecin – lors des écarts avec les aliments non tolérés pour prévenir ou réduire les flatulences

Aubergines alla parmigiana

aubergines alla parmigiana pauvre en FODMAPs

Voici la recette d’un plat italien que j’adore.

Recette:

Pour 4 personnes – Préparation : 10 min / Cuisson : 30 min

2 aubergines ◦ 200g de coulis de tomates nature ◦ 100g de parmesan en poudre ◦ 2 càs d’huile d’olive infusée à l’ail ◦ Basilic frais (ou thym)

Préchauffez le four à 180°C.
Retirez le pédoncule et tranchez les dans le sens de la longueur d’environ 1,5 cm d’épaisseur.

Badigeonnez au pinceau ou aux doigts les tranches d’aubergine d’huile d’olive infusée à l’ail.

Recouvrez la plaque du four d’une feuille de papier sulfurisé puis déposez-y les tranches d’aubergines.

Enfournez 15 minutes.

Retournez les aubergines, versez du coulis de tomates, saupoudrez de parmesan. Faites gratiner au four pendant 15 minutes supplémentaires.

Rajoutez les feuilles de basilic frais (ou du thym).

C’est simple, c’est bon, c,’est sans gluten, c’est végétarien et surtout c’est pauvre en FODMAPs 🙂

Cette recette est issue de mon ebook: Régime FODMAP : 28 menus et 71 recettes printemps-été en vente sur mon site

Quiche sans pâte végétarienne pauvre en FODMAPs

Quiche végétarienne sans pâte pauvre en FODMAP

Parce que vous avez très peu de chances de trouver une quiche pauvre en FODMAPs directement dans le commerce, la seule solution est de la préparer vous même.

Voici donc une recette hyper-simple et gourmande de quiche sans pâte issue d’un de mes livres de recettes.

Ingrédients:

  • 3 oeufs
  • 50g de farine de riz
  • 50g de fécule de maïs
  • 400ml de lait sans lactose
  • 100g de fromage(s) (j’ai mélangé pour cette recette du parmesan, du chèvre et du roquefort)
  • environ 100g de légumes (j’ai mis des restes de tomates cerises, poivron rouge, courgettes et carottes rôtis au four)
  • sel, poivre

Préchauffez le four à 200°C.

Râpez ou émiettez le fromage.

Battez les œufs en omelette. Versez la farine et fécule. Mélangez bien.

Ajoutez le lait. Assaisonnez de sel et poivre.

Disposez les légumes des moules individuels préalablement beurrés ou huilés (j’ai personnellement utilisé des moules à muffins). Versez la préparation par dessus. Saupoudrez des fromages râpés et émiettés.

Enfournez pendant 35-40min.

A déguster chaud ou froid et à accompagner d’une salade verte (cresson pour ma part).

Retrouvez tous mes livres de recettes sur www.fodmap.fr

Chapeau bas pour Charlène

Est-ce que le nom de kangouroo-girl vous parle?

Charlène, alias kangouroo-girl est une jeune fille qui a une maladie inflammatoire chronique des intestins appelée recto-colite hémorragique et qui a subi une stomie définitive au jeune âge de 19 ans suite à une erreur médicale. En d’autres termes, un chirurgien lui a coupé 6 mètres d’intestin et elle doit porter, à vie, une poche sur son ventre qui recueille ses selles et qu’elle doit vider 50 fois par jour. Elle doit en plus, se perfuser 15H sur 24 pour subvenir à ses besoins quotidiens.

Malgré ce parcours tragique aussi jeune, Charlène a réussi à rebondir et à dépasser sa honte et son désespoir avec une force et une beauté admirables.

Je l’ai découverte avec une profonde émotion et admiration, il y a peu de temps sur les réseaux sociaux.

Il fallait absolument que je vous en parle car je me suis dis que son parcours et sa force peut aider certains colopathes – dont je fais partie –
à relativiser et en souvenir de ma mère qui a porté un temps aussi une poche. Il est intéressant de noter en plus que c’est grâce à des personnes stomisées que les scientifiques, dans le cadre d’une étude australienne, ont compris les effets des FODMAPs sur les mouvements d’eau dans les intestins.

Je vous laisse découvrir sa page facebook en cliquant ICI.

Aloe vera et syndrome de l’intestin irritable

aloe vera syndrome intestin irritable

Avant tout, il me semble indispensable – en tant qu’ancienne responsable marketing de compléments alimentaires dans un laboratoire para-pharmaceutique – de préciser que la mise sur le marché des compléments alimentaires est moins réglementée que celle des médicaments, qu’aucune preuve d’efficacité n’est obligatoire et qu’un complément alimentaire peut présenter des effets secondaires.

Les médicaments sont peu efficaces pour traiter le syndrome de l’intestin irritable. De ce fait, beaucoup de malades se dirigent vers des méthodes alternatives.

L’aloe vera est prouvée efficace pour traiter certaines affections de la peau comme l’herpès génital et le psoriasis mais qu’en est-il de son efficacité sur les troubles fonctionnels digestifs (ballonnements, douleurs, transit déréglé) liés au syndrome de l’intestin irritable ?

Qu’est-ce que l’aloe vera?

L’aloe vera, ou Aloe Barbadensis, est une plante vivace cultivée en région méditerranéenne, en Afrique du Nord, aux îles Canaries et au Cap Vert. Elle est vendue telle quelle – à préparer maison ou sous forme d’ampoules, de gélules ou de jus.

L’aloe vera produit 2 substances :

  • Le latex qui est une sève jaune et amère présente dans l’écorce et qui renferme des dérivés hydroxyanthracéniques aux actions laxatives très puissantes en stimulant les contractions du colon (appelé péristaltisme).
    Comme tout laxatif stimulant, le latex va, s’il est utilisé quotidiennement, de rendre le corps dépendant pour fonctionner normalement. Il sera donc préférable pour une personne souffrant de constipation chronique d’utiliser un autre type de laxatif (de type laxatif de lest ou laxatif osmotique).
  • Le gel d’aloe vera, qui est vendu le plus souvent sous forme de jus, et qui est issu du cœur des grosses feuilles de l’aloès. Celui-ci n’a aucune propriété laxative. Cependant, le gel d’aloe vera a été prouvé, in vitro (c’est à dire dans des tubes), pour avoir un effet anti-oxydant et anti-inflammatoire sur le colon, et de diminuer, dans une étude pilote suédoise (étude faite sur un petit nombre de volontaires) les douleurs et les ballonnements des personnes souffrant du syndrome de l’intestin irritable par rapport à un placebo.

L’aloe vera n’est pas sans risque…

Les extraits de feuilles d’aloe vera sont considérés par l’Agence Européenne de Sécurité des Aliments (AESA) depuis janvier 2018 comme « potentiellement cancérigènes pour l’homme ».
Et, une consommation excessive de latex d’aloe vera a été associée à de la diarrhée, quelques cas d’hépatites et de complications rénales.

C’est pour ces raisons d’ailleurs qu’en 2002, l’organisme américain scientifique de contrôle des produits alimentaires et médicaments (FDA ou Food and Drug Administration) a retiré l’autorisation de mise sur le marché des produits laxatifs à base d’aloe vera aux USA.

En France, depuis le 2 août 2018, la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) et la DGS (Direction Générale de la Santé) recommandent d’éviter la consommation de feuilles fraîches d’Aloe vera, y compris le gel seul, par les enfants, les femmes enceintes et allaitantes et les personnes fragiles.

A retenir:

  • Le latex d’aloe vera peut être efficace pour soulager une constipation ponctuelle mais son utilisation est à proscrire étant donné les nombreux risques pour la santé.
  • Le gel d’aloe vera exempt de latex peut être, selon la DGCCRF, consommé par les adultes en bonne santé. Il serait inutile de l’utiliser pour lutter contre une constipation et peut être serait il plus sage d’attendre que des études de qualité effectuées sur un grand nombre de volontaires confirment son efficacité sur les douleurs et les ballonnements de ceux souffrant du syndrome de l’intestin irritable.

Crêpes party pauvre en FODMAPs pour la chandeleur

crêpe pauvre en FODMAPs

Ce week-end c’est la chandeleur. Mon fils adore les crêpes et les prépare lui-même comme vous pouvez le constater sur la photo. Il n’a pas le syndrome de l’intestin irritable, il peut donc manger des crêpes « normales » à base de farine de blé et de lait. J’en profite d’ailleurs pour rappeler que le régime pauvre en FODMAPs est déconseillé chez ceux qui n’en ont pas besoin car il appauvrit le microbiote (=flore) intestinal.

En revanche, pour ceux qui suivent le régime pauvre en FODMAPs, voici 3 recettes de crêpes gourmandes et faciles à faire :

Régalez-vous

Astuces pour consommer 5 fruits et légumes pauvres en FODMAPs moins contaminés à faible coût

fruits et légumes contaminés

Sachant que les trois quarts des fruits et près de la moitié des légumes non BIO consommés en France contiennent des résidus de pesticides – et dont les conséquences pourraient impacter le microbiote et la santé de l’appareil digestif, ça devrait motiver à n’acheter que BIO…cependant toutes les bourses ne peuvent pas se le permettre.

Voici donc 6 astuces pour limiter votre consommations en pesticides tout en consommant les fameux 5 fruits et légumes par jour recommandés par le PNNS, pauvres en FODMAPs, et sans casser votre tirelire :

  • 1ère astuce : acheter BIO de préférence les fruits et légumes les plus pollués. Retrouvez ci-dessus le top 10 des fruits et légumes pauvres en FODMAPs (consommés avec la peau) les plus contaminés qu’il vaut mieux manger BIO – selon le récent rapport de l’ONG Générations futures .
  • 2ème astuce : sachant que les résidus de pesticides se logent principalement dans la peau des aliments, vous autoriser à acheter les fruits et les légumes issus de l’agriculture conventionnelle (non BIO) dont on ne mange pas la peau : agrumes (sauf si vous utilisez les zestes car les agrumes sont aussi bien contaminés), bananes ou kiwis par exemple. Je vous déconseille, en revanche, de peler tous les fruits et légumes, car la peau est une merveilleuse source de fibres, bénéfiques pour la santé et pour réguler le transit.
  • 3ème astuce : achetez de préférence des fruits et des légumes BIO de saison cultivés en France, car ils coûtent moins cher et que les réglementations d’agriculture biologique dans certains pays – hors Europe – laissent à désirer.
  • 4ème astuce : ayez recours à des produits BIO surgelés ou en conserve (surtout hors saison) cultivés en France ou en Europe.
  • 5ème astuce : on ne le répétera jamais assez, les produits transformés, surtout BIO coûtant plus chers, C-U-I-S-I-N-E-Z M-A-I-S-O-N (de toute façon, si vous suivez le régime pauvre en FODMAPs, le choix est assez restreint au sein des aliments transformés qu’ils soient bios ou pas).
  • 6ème astuce : cultivez vos herbes (dans le top 10 des aliments les plus contaminés), voire certains fruits et légumes dans votre jardin si vous en avez un.

Semaine nationale du Syndrome de l’Intestin Irritable

Semaine Syndrome de l'Intestin Irritable 2019

Attention : Top départ

Afin de faire progresser la reconnaissance du SII, il est nécessaire de faire connaître le quotidien des souffrants, c’est pourquoi l’Association des Patients Souffrant du Syndrome de l’Intestin Irritable, APSSII (+ d’infos : cliquez) a décidé de faire une campagne en 2019 afin de sensibiliser un acteur essentiel de la prise en charge : le pharmacien, qui reçoit régulièrement voire quotidiennement des souffrants du SII dans son officine.

L’APSSII sollicite votre aide pour ce projet car nous savons qu’une action portée collectivement aura un impact beaucoup plus fort. Comme le dit Suzelle Façon, la Présidente de l’APSSII : « C’est seulement ensemble que nous pourrons faire changer le regard sur le SII ».

SEMAINE DU SII (du 21 au 27 JANVIER 2019) : 

Chaque adhérent est invité à remettre cette affichette à son pharmacien (cliquez) afin de le sensibiliser au Syndrome de l’Intestin Irritable et à ce que vivent les malades et un mini-questionnaire (cliquez) dont les retours permettront notamment d’améliorer la qualité de la relation avec cet acteur de la santé.

Belle semaine à tous les colopathes 🙂

Mon histoire avec le syndrome de l’intestin irritable et le régime FODMAPs

Julie Delorme Diététicienne-Nutritionniste colopathe, experte en Syndrome de l'intestin irritable et régime FODMAPs

J’avais 18 ans quand le diagnostic de la « colopathie fonctionnelle », aujourd’hui appelée syndrome de l’intestin irritable, a été posé, mais j’ai commencé à souffrir de problèmes gastro-intestinaux dès l’âge de 16 ans.

Au fil des années, mes symptômes sont devenus quotidiens et m’ont beaucoup perturbée dans ma vie d’adolescente et de jeune adulte. Pour couronner le tout, je me sentais incomprise par mon entourage et mes médecins qui minimisaient cette maladie et accusaient « ma tête » d’en être la responsable. J’étais désespérée. Refusant d’appliquer le fameux précepte du « il faut vivre avec », j’ai passé des milliers d’heures plongée dans les livres et sur Internet et j’ai consulté de nombreux professionnels à la recherche de solutions pour soigner ce mal qui me gâchait la vie. J’ai pris des antispasmodiques, des antidiarrhéiques, des laxatifs, des antidépresseurs, des traitements homéopathiques. J’ai fait une psychothérapie, de l’acupuncture, de l’ostéopathie. J’ai vu un magnétiseur. Puis je me suis tournée vers les compléments alimentaires, les probiotiques et les remèdes phytothérapeutiques et homéopathiques. Rien ne me soulageait vraiment.

Entre la survenue de symptômes et la peur d’en avoir, je luttais tous les jours pour tenter d’avoir une vie normale. Tout était compliqué : sortir entre amis, voyager, faire des rencontres amoureuses, suivre des études et travailler.

J’ai continué mes investigations et je me suis tournée vers l’alimentation. J’ai donc pris soin de bien équilibrer mes repas, j’ai évité les crudités, les choux, les légumineuses, le café. Toujours rien de probant. Alors j’ai entrepris plusieurs régimes : d’abord sans résidus, puis sans gluten et sans produits laitiers, enfin, j’ai évité de manger plus de quarante aliments qui étaient ressortis sur mon bilan d’intolérances au IgG. Rien non plus. Or, en 2009, à l’âge de 31 ans, je suis tombée sur une étude clinique publiée dans une grande revue scientifique médicale d’une équipe de chercheurs australiens, dirigée par le Docteur Sue Shepherd, prouvant l’efficacité d’un certain régime pauvre en FODMAPs.

Je l’ai suivi et au bout de quelques semaines : mes symptômes ont, en dehors d’événements stressants, pratiquement disparu.

Cela a révolutionné ma vie.

J’ai pu enfin sortir, faire des activités ou voyager normalement et j’ai changé de métier. Alors que j’étais chef de produits marketing dans un laboratoire parapharmaceutique, j’ai tout plaqué pour devenir diététicienne-nutritionniste et je me suis consacrée exclusivement aux maladies et troubles digestifs.

J’ai donc repris mes études et je suis partie me former au régime FODMAPs plusieurs mois aux côtés du Docteur Sue Shepherd à Melbourne, en Australie. À mon retour, j’ai ouvert le premier cabinet de diététique et nutrition français spécialisé en troubles digestifs et intolérances alimentaires, notamment en FODMAPS.

Aujourd’hui, je suis toujours autant passionnée par mon métier. La plus grande récompense est de pouvoir aider mes patients à retrouver, eux aussi, un bien-être digestif et une meilleure qualité de vie.

Le régime pauvre en FODMAPS a prouvé maintenant son efficacité pour soulager les ballonnements, les excès de flatulences, les douleurs abdominales, la diarrhée, la constipation et même la fatigue liés au syndrome de l’intestin irritable, seul ou associé à des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, à l’endométriose et aux coliques du nourrisson des bébés allaités. Je le constate tous les jours avec mes patients.

Si vous êtes concerné(e) par une de ces problématiques, le régime pauvre en FODMAPs peut être aussi votre solution. Or, l’unique moyen de savoir s’il est efficace sur vous est de faire l’expérience sur vous.

Vous faire accompagner par un diététicien-nutritionniste spécialisé vous permettra de vous donner les bonnes informations (beaucoup de fausses informations circulent sur le régime FODMAPs surtout sur internet), d’adapter ce régime à vos habitudes alimentaires, d’éviter les pièges, connaître les astuces, de vous aider à réélargir ce régime tout en précisant quels aliments vous ne tolérez pas au sein des grandes familles de FODMAPs et de vous donner des conseils complémentaires si nécessaire.

Plus d’informations sur www.delormenutrition.com