Les édulcorants : faux-sucres ou faux-amis de nos intestins?

Combien d’entre vous ont déjà consommé ou consomment régulièrement des produits light ou sans sucres ?

faux sucres_ edulcorants

Tous ces produits contiennent des édulcorants or il faut savoir que ce ne sont pas les meilleurs amis de nos intestins…et pour preuve.

Un édulcorant est un produit ou substance ayant un goût sucré tout en étant peu ou pas calorique.

Parmi les édulcorants, on distingue :

  • Les édulcorants de charge. Ce sont des polyols ou sucres d’alcool (ex: sorbitol, mannitol, xylitol, maltitol…). On les trouve essentiellement dans les produits SANS SUCRES. Ils confèrent un goût sucré mais sont peu caloriques et surtout sont peu cariogènes. C’est pour cela qu’on les retrouve dans beaucoup de bonbons et chewing-gum sans sucres. L’inconvénient est que ces polyols ne sont que partiellement digérés et ils sont prouver pour provoquer des symptômes digestifs.
  • Les édulcorants intenses. Les plus connus sont l’aspartame (qui contient tout de même 4 calories/gramme!) et le sucralose. Ils ont un très fort pouvoir sucrant. Ils permettent donc d’alléger en calories de nombreux desserts et boissons sucrés. On savait déjà depuis quelques années que ces ingrédients soi-disant « miracles » pour les diabétiques et ceux qui veulent perdre du poids entretiennent le goût du sucré. De plus, depuis peu, les scientifiques pensent même qu’ils provoqueraient sur le long terme une modification de la flore intestinale qui entraînerait – entre autre – une intolérance au glucose. Pour faire simple, on pourrait donc en conclure que mettre quotidiennement une sucrette dans son café ou boire du sodas light contribuent à augmenter l’épidémie d’obésité et de diabète. On peut aussi se poser la question de leur influence chez ceux qui souffrent de maladies digestives (syndrome de l’intestin irritable, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique et autres colites). En effet, ces maladies ont toutes en commun un déséquilibre de la flore intestinal. Je me pose donc la question suivante : la consommation d’édulcorants peut elle participer au dérèglement du microbiote observé dans toutes ces maladies digestives ?

Qu’en pensez-vous?

Pour ceux qui n’aiment pas le goût de l’eau

Les eaux aromatisées sont généralement pauvres en FODMAP et représentent d’excellentes alternatives surtout pour celles qui sont sans sucre et sans édulcorant.

Il en existe des plates ou des gazeuses. Vous pourrez en trouver aromatisées au citron, à la menthe…. mais Badoit marque un point  avec des eaux aromatisées plus originales au fruit de la passion ou à la framboise

badoit framboise et badoit fruit de la passion

Badoit fruit de la passion et Badoit framboise

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ça change et c’est pas mal!

 

Témoignage de Cyrielle 28 ans

« Je vais avoir cette année 28 ans. Sur ces 28 années les dix dernières ont été un calvaire. Je souffre du SII avec de forts symptômes depuis mon adolescence. Comme beaucoup d’entre vous j’ai affronté seule cette maladie inconnue car mes proches ne me comprenaient pas, ne me croyaient pas, je ne me comprenais plus moi-même, et pire encore les médecins m’ont complètement abandonnée à mon sort, incapables de m’aider d’une manière ou d’une autre. Psychologique, socialement, physiquement, c’était la cata. Il a fallu plusieurs années avant d’avoir enfin un VRAI diagnostique, avec la confirmation que ce n’était pas « dans la tête » et qu’il existait des solutions autres que « évitez de stresser ». Bon.. il se trouve que ces solutions ne fonctionnaient pas vraiment mais j’étais moins seule dans ma souffrance. Pourtant difficile de garder la tête hors de l’eau quand on se bat continuellement contre un corps devenu un étranger et un ennemi. J’ai développé beaucoup d’angoisse et de peurs, mais j’ai continué à avancer. Il se trouve qu’il y a quelques mois, mes recherches sur les dernières études scientifiques sur le syndrome m’ont conduites sur le blog de Julie Delorme. J’ai d’abord été touchée qu’elle propose autant de choses, autant d’informations et de solutions pratiques à nos problèmes. J’ai finalement pris la décision d’un premier rendez-vous. Elle m’a bien rassuré et informé sur la diète pauvre en FODMAP, que je ne connaissais absolument pas, et j’ai tenté le coup. J’avais pas grand chose à perdre. Et il se trouve qu’en une semaine et demi, la crise permanente que j’avais depuis plus de 2 ans a commencé à se calmer, puis au bout de deux semaines elle a complètement disparue ! Au début j’avoue avoir cru à un hasard mais après avoir poursuivi en suivant scrupuleusement les conseils, malgré quelques faux pas, j’ai réalisé peu à peu que je ne me battais plus contre moi-même. Les réactions de mon corps étaient logiques et compréhensibles. C’était tout nouveau ça ! Et tellement agréable ! Au soulagement physique à suivi lentement une baisse des angoisses et une reprise de confiance en moi. Je suis encore en phase de test, pour savoir quels aliments me font réagir mais déjà quelle transformation de ma vie ! Je suis enseignante et ma vie personnelle et professionnelle s’améliore de jour en jour. Un grand grand merci à Julie ! Et surtout à toutes celles et ceux qui sont au fond du gouffre, sachez qu’on peut remonter, et trouver des vraies solutions adaptées. « 

Quels sont les aliments identifiés comme problématiques par les colopathes?

 

On me pose souvent la question : « Pourquoi mon médecin ne m’a pas pris(e) au sérieux quand je lui ai demandé si changer d’alimentation pouvait réduire mes symptômes? » ou encore : « Face à l’échec des traitements médicamenteux sur mes symptômes, pourquoi mon médecin ne m’a pas orienté(e) vers les pistes alimentaires? »

Je vous rassure, certains médecins le font et l’alimentation est au cœur d’un grand nombre de conférences sur les maladies gastro-intestinales dans les congrès de gastroentérologie…. mais, comme vous le savez, il est très difficile de faire évoluer les mentalités dans notre pays qui est très axé sur les médicaments et beaucoup de médecins craignent également des restrictions alimentaires trop importantes et donc l’apparition de carences nutritionnelles (ce qui peut arriver d’ailleurs si les aliments supprimés ne sont pas remplacés par des équivalents nutritionnels).
Bref….
Encore une fois, une étude scientifique de Simren et al. publiée en Mai 2013 dans le très sérieux American Journal of Gastroenterology montre donc que la majorité des colopathes a fait le lien entre les aliments et l’apparition ou l’aggravation de leurs symptômes et précise les principaux aliments étant identifiés comme problématiques par les colopathes.
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Les résultats de cette étude montrent que :
84% des colopathes ont identifé au moins un aliment comme facteur aggravant de leurs symptômes. Parmi les aliments aggravants, 70% sont des FODMAP, 58% sont des amines biogéniques et 52% sont des aliments gras ou frits.

Aliments identifiés comme problématiques par les colopathes

Le nombre d’aliments problématiques augmente avec l’intensité des symptômes digestifs et extradigestifs, et il est variable en fonction du sexe (les femmes reportent plus d’aliments problématiques que les hommes).
Le nombre d’intolérances alimentaires est associé à une dégradation de la qualité de vie en terme de sommeil, d’énergie, d’alimentation, de vie sociale mais est indépendant du type de Syndrome de l’intestin Irritable (diarrhée, constipation ou alternance des deux), et de l’IMC, de l’âge et du niveau d’anxiété du colopathe.

Une vidéo sur les FODMAP

Bonjour,

Si vous souffrez de troubles digestifs typiques du syndrome du colon irritable – ou colopathie fonctionnelle – et que vous souhaitez en savoir plus sur les FODMAP, je vous invite à visionner la vidéo que j’ai réalisée.

Cette vidéo explique ce que sont les FODMAPs et comment l’alimentation pauvre en FODMAP peut aider à améliorer naturellement et efficacement les troubles digestifs fonctionnels (douleurs abdominales, ballonnements, flatulences, diarrhée, constipation).

Pour cela  :

Cliquez sur le lien suivant : en savoir plus sur les FODMAP ou allez sur la page consacrée à l’alimentation pauvre en FODMAP dans la partie expertise du site www.delormenutrition.com.

 

 

Plusieurs approches alimentaires pour améliorer les symptômes digestifs. Partie 1.

L’alimentation pauvre en FODMAP n’est pas la seule approche thérapeutique pour gérer les symptômes digestifs tels que les ballonnements, les douleurs abdominales, les troubles du transit (diarrhée et/ou constipation) fonctionnels.

Les chercheurs, Pr Peter Gibson et Jacqueline S. Barrett ont étudié toutes les alimentations communément conseillées aux colopathes pour améliorer leur bien-être digestif et nous rendent leur analyse dans l’article scientifique : « FODMAPs and nonallergic food intolerance: FODMAPs or food chemicals? » publié dans le journal médical « Therapeutic Advances in Gastroenterology » en 2012. Ils ont analysé les malabsorptions aux FODMAP, l’hypersensibilité aux composants chimiques des aliments (ex: salicylates), l’hypersensibilité non coeliaque au gluten ainsi que d’autres approches thérapeutiques diététiques.

Résumé traduit de l’article :

Les colopathes font souvent le lien entre la consommation d’aliments et l’apparition de ballonnements, douleurs abdominales, accélération ou ralentissement de leur transit. Cependant, la digestion étant un phénomène complexe et la durée d’apparition des symptômes étant variables, les malades ont du mal à identifier précisément quels aliments ils tolèrent et lesquels sont problématiques.

Quant aux recherches, elles montrent qu’en effet, les intolérances alimentaires jouent un rôle dans l’apparition et l’aggravation des symptômes digestifs sans être la cause de la colopathie.

Dans le passé, les études ont porté sur la caféine, l’alcool, les fibres et les graisses comme facteurs aggravant des symptômes digestifs mais les preuves scientifiques sont faibles et souvent contradictoires [Francis and Whorwell, 1994; Olesen and Gudmand-Hoyer, 2000; Rao et al. 1998; Simren et al. 2001, 2007].

Plus récemment des composants alimentaires ont été prouvés pour contribuer à l’apparition et aggravation de symptômes digestifs. C’est le cas des FODMAP [Barrett et al.2010; Shepherd et al. 2008], de certains composants chimiques des aliments [Niec et al. 1998]. L’hypersensiblité – non coeliaque – au gluten pourrait également être mise en cause [Biesiekierski et al. 2010]. Ces réactions d’intolérance seraient dues au déséquilibre de la flore intestinale et à l’hypersensibilité viscérale dont souffrent les colopathes, et les symptômes d’intolérances alimentaires peuvent apparaître sur des durées variables et sont proportionnels à la dose ingérée  [Shepherd et al. 2008].

Partie 1 : L’intolérance aux FODMAP:

Les FODMAPs sont étudiés depuis les années 1980, et ont été prouvés comme étant des facteurs aggravants de symptômes digestifs dans plusieurs études. A l’inverse les études montrent que leur éviction est un traitement efficace qui réduit l’intensité et la fréquence de ces symptômes chez plus de 74% des colopathes [Staudacher et al. 2011; Shepherd et al., 2008; Shepherd and Gibson, 2006; Gibson and Shepherd, 2005; Goldstein et al. 2000; Nelis et al. 1990; Rumessen and Gudmand-Hoyer, 1988; Symons et al. 1992].

Le mécanisme des FODMAP a également été étudié. Plusieurs études [Barrett et al.2010; Ong et al. 2010] ont montré que les FODMAP sont faiblement absorbés par l’intestin grêle. Non-absorbés, les FODMAP peuvent, une fois arrivés dans le colon :

– attirer l’eau vers la lumière du colon par un mécanisme de pression osmotique et peuvent déclencher des diarrhées chez certains.

– être fermentés par les bactéries du colon. Cela induit une production de gaz (méthane/hydrogène) qui peut-être responsable de ballonnements, flatulences. La distension colique provoquée par la présence de ces gaz associée à l’hypersensibilité viscérale dont les colopathes souffrent sont responsables, quant à eux, de l’apparition de douleurs abdominales et des troubles de la motricité intestinale (accélération ou ralentissement du transit). Ainsi l’ingestion de FODMAP chez les personnes qui ont une flore intestinale productrice de méthane, leur induirait une constipation [Chatterjee et al. 2007; Fiedorek et al. 1990; Pimentel et al. 2003, 2006].

A l’inverse, l’alimentation pauvre en FODMAP a été démontrée pour minimiser la fermentation et les mouvements osmotiques ce qui permettrait de réduire l’intensité des symptômes digestifs.

Tous les colopathes ne réagissent pas de la même manière. Cela dépend de la capacité de digestion et d’absorption de chacune des catégories de FODMAP ainsi que de l’état de la flore intestinale de chaque personne.

La capacité d’absorption est variable en fonction des personnes et a été mise en évidence par des tests respiratoires à l’hydrogène et au méthane :

  • Personne n’a les enzymes pour digérer et donc absorber les fructanes et les GOS [Ong et al. 2010; Macfarlane et al. 2008; Rumessen and Gudmand-Hoyer, 1998; Saunders and Wiggins, 1981]
  • 57% des personnes malabsorbent le sorbitol et 20% malabsorbent le mannitol qui sont deux polyols [Yao et al. 2011; Evans et al. 1998; Fernandez-Banares et al. 1991; Langkilde et al. 1994]
  • 45% des personnes malabsorbent le lactose [Barrett et al. 2009]
  • 25% des personnes malabsorbent le fructose [Barrett et al. 2009]

En comparaison, la malabsorption de fructose, lactose, mannitol et sorbitol ne dépassent pas 18% chez les personnes saines  [Barrett et al.2009; Yao et al. 2011]

Les personnes souffrant de colopathie fonctionnelle, peuvent identifier leur malabsorption de chaque catégorie de FODMAP et donc adapter leur alimentation soit par tests respiratoires à l’hydrogène et au méthane (qui sont pratiqués par certains médecins et hôpitaux), soit  par des évictions puis des réintroductions d’aliments guidées par un diététicien-nutritionniste. Ce dernier pourra également donner des conseils pour veiller à conserver une alimentation variée et équilibrée, pour faire ses courses, cuisiner et manger à l’extérieur.

Découvrez la suite du résumé de cet article en cliquant ICI

 

Soupe potiron châtaigne de Liebig®

Je pensais que c’était mission impossible de trouver une soupe du commerce pauvre en FODMAP. Et bien je me suis trompée, la soupe potiron châtaigne de Liebig® est l’exception qui confirme la régle ! Merci à Josiane de m’en avoir informée.

soupe potiron chataigne liebig

Verdict :

Cette soupe est pauvre en FODMAP et sans gluten. En plus, elle est sans colorant et sans conservateur. Elle contient moins de 3% de crème ce qui représente une quantité  de lactose très faible (0.0225g de lactose par brique de 30cl) « digérable » par la grande majorité des intolérants au sucre du lait.

Son goût est également pas mal du tout.

Petit plus : Ces soupes sont conditionnées en part individuelle et en ce moment vous pouvez bénéficier d’une opération de promotion 😉

 

Bon après, rien ne vaut une bonne petite soupe maison… en plus, c’est la saison des châtaignes et potiron!

Du curry pauvre en FODMAPs Masalchi®

Le curry est un mélange d’épices servant à aromatiser principalement les plats indiens ou thaï. Ce mélange se trouve sous forme de poudre ou de pâte. Selon sa composition, il peut être très doux ou très fort (pimenté) et contient généralement des FODMAPs.

 

Curry pauvre en FODMAPs

Après avoir cherché, j’ai trouvé la marque Masalchi® qui propose plusieurs currys dont certains sont pauvres en FODMAPs. C’est le cas par exemple de leur CURRY INDIEN, CURRY BERBERE ETHIOPIEN (attention car celui-là est très pimenté), CURRY GARAM MASALA, CURRY QUATRE ÉPICES (le moins pimenté).

Vous pouvez les trouver en magasins Bio ou sur internet.

Le chocolat, ami ou ennemi de vos maux de ventre?

Cet article est dédié à tous les amateurs de chocolat.

chocolat et maux de ventre

Le chocolat présente de nombreux avantages. Tout d’abord il procure du plaisir, ce qui n’est pas négligeable. Il est riche en polyphénols et en magnésium mais peut-on en manger quand on est sujet à des maux de ventre?
Le chocolat blanc et au lait sont très sucrés et contiennent du lactose (4g pour 50g de chocolat), et donc des FODMAPs en quantité non négligeable. Ils peuvent donc être responsables de troubles digestifs.

Le chocolat noir, quant à lui, contient peu ou presque pas de lactose. Vous pouvez donc en consommer mais attention aux excès. En effet, le chocolat noir est riche en matières grasses et contient des tanins qui peuvent accélérer le transit intestinal en stimulant la contraction des muscles intestinaux. De plus, le chocolat – tout comme le vin et certains formages – est riche en histamine et sa consommation peut engendrer des troubles digestifs chez une personne hypersensible à l’histamine.

 

Voici quelques exemples de chocolats et dérivés pauvres en FODMAPs :

  • Chocolat noir Lindt® excellence à 70%, à 85%, à 90%, à la fleur de sel, orange intense, menthe intense
  • Chocolat noir Lindt® à cuisiner
  • Côte d’Or® chocolat noir intense
  • Nestlé® dessert chocolat noir
  • Nestlé® grand chocolat orange confite, noir noisette entière, noir pâte d’amande, noir intense à 70% ou à 80%, éclats noirs fèves de cacao
  • Crunch® noir
  • M&M’s® intense cacao

NB: attention aux intolérants au gluten car certains de ces chocolats en contiennent.

 

Les FODMAPs, Késako?

FODMAP est un acronyme anglais signifiant Fermentescibles Oligosaccharides, Disaccharide, Monosaccharide et (And) Polyols. Ces noms barbares sont en fait des molécules complexes présentes dans certains aliments.

Non digérées par certaines personnes, les FODMAPs sont fermentées par les bactéries naturellement présentes dans le colon. Leur consommation engendre des dérèglements du transit (diarrhée, constipation ou alternance des deux), des ballonnements, des douleurs abdominales, des flatulences et/ou des nausées.

Résultats : Limiter la consommation de ces FODMAPs aide à diminuer l’intensité et la fréquence des maux de ventre et troubles du transit fonctionnels.

On trouve ces molécules dans :

  • certains produits sucrés. Exemple : glaces
  • certains fruits. Exemple : pommes
  • certains légumes. Exemple : oignons
  • certains féculents. Exemple : haricots secs
  • certains produits laitiers. Exemple : lait
Heureusement, il existe une multitude d’aliments contenant peu ou pas de FODMAPs  :fruits et légumes crus ou cuits, produits laitiers, viandes, poissons, oeufs, féculents, céréales, produits sucrés, boissons, matières grasses… Vous pouvez donc manger équilibré et vous faire plaisir en toute sérénité.