Témoignage d’Eva

Voici le témoignage de Eva 21 ans, chez qui l’alimentation pauvre en FODMAPs a été un succès :

« Depuis petite j’ai toujours eu mal au ventre: ballonnements, diarrhées, ventre qui gonfle… Tout cela m’a beaucoup gêné à l’école et aujourd’hui dans le travail.  Ce n’est pas évident à gérer car on se sent impuissant : quoi manger ? Quels médicaments prendre ? Je sors ? Je ne sors pas ? J’ai du annuler beaucoup de sorties prévues à cause de mes symptômes et trouver de nouvelles excuses à chaque fois. On n’ose pas en parler et bien souvent les gens pensent qu’on fait du cinéma. Pendant beaucoup d’années j’ai donc cherché à savoir ce que j’avais, en vain.

Les médecins disaient à ma mère que j’étais trop stressée… Je savais éperdument que le stress aggravait mes symptômes mais que ce n’était pas l’origine de mes problèmes.

A 20 ans, j’ai refais une série d’examens qui n’ont rien révélé, et cela m’a même déçue. J’aurais préféré qu’on me trouve quelque chose, qu’on me soigne et qu’on en parle plus.

En lisant les résultats de mes examens, j’ai vu que dans la conclusion on parlait de colopathie fonctionnelle. C’est à partir de ce moment que j’ai commencé à me renseigner sur le syndrome de l’intestin irritable et sur l’association des patients souffrant du syndrome de l’intestin irritable (APSSII).

J’ai appris qu’il n’y avait pas encore de médicaments miracles mais que la recherche avançait… Comme avec l’alimentation pauvre en  FODMAP’s qui a changé ma vie.

En effet, c’est en mars dernier que je suis allée voir Julie Delorme, diététicienne nutritionniste, spécialiste des maladies et troubles gastro-intestinaux.

Grâce à elle, j’ai commencé l’alimentation sans FODMAPS, pendant deux mois j’ai suivi ce régime et je n’ai eu aucune crise. La seule crise que j’ai eu  a été liée à un petit déjeuner riche en viennoiseries et jus de fruits au travail.

Après les deux mois sans FODMAPS aujourd’hui je réintègre au fur et à mesure chaque catégorie d’aliments interdits et je vois si je les supporte ou non. Par exemple, j’ai vu qu’en petite quantité je supportais le pain.

J’encourage vivement les personnes atteintes du SII à essayer ce régime qui a changé ma vie.

Eva »