Aubergines alla parmigiana

aubergines alla parmigiana pauvre en FODMAPs

Voici la recette d’un plat italien que j’adore.

Recette:

Pour 4 personnes – Préparation : 10 min / Cuisson : 30 min

2 aubergines ◦ 200g de coulis de tomates nature ◦ 100g de parmesan en poudre ◦ 2 càs d’huile d’olive infusée à l’ail ◦ Basilic frais (ou thym)

Préchauffez le four à 180°C.
Retirez le pédoncule et tranchez les dans le sens de la longueur d’environ 1,5 cm d’épaisseur.

Badigeonnez au pinceau ou aux doigts les tranches d’aubergine d’huile d’olive infusée à l’ail.

Recouvrez la plaque du four d’une feuille de papier sulfurisé puis déposez-y les tranches d’aubergines.

Enfournez 15 minutes.

Retournez les aubergines, versez du coulis de tomates, saupoudrez de parmesan. Faites gratiner au four pendant 15 minutes supplémentaires.

Rajoutez les feuilles de basilic frais (ou du thym).

C’est simple, c’est bon, c,’est sans gluten, c’est végétarien et surtout c’est pauvre en FODMAPs 🙂

Cette recette est issue de mon ebook: Régime FODMAP : 28 menus et 71 recettes printemps-été en vente sur mon site

Quiche sans pâte végétarienne pauvre en FODMAPs

Quiche végétarienne sans pâte pauvre en FODMAP

Parce que vous avez très peu de chances de trouver une quiche pauvre en FODMAPs directement dans le commerce, la seule solution est de la préparer vous même.

Voici donc une recette hyper-simple et gourmande de quiche sans pâte issue d’un de mes livres de recettes.

Ingrédients:

  • 3 oeufs
  • 50g de farine de riz
  • 50g de fécule de maïs
  • 400ml de lait sans lactose
  • 100g de fromage(s) (j’ai mélangé pour cette recette du parmesan, du chèvre et du roquefort)
  • environ 100g de légumes (j’ai mis des restes de tomates cerises, poivron rouge, courgettes et carottes rôtis au four)
  • sel, poivre

Préchauffez le four à 200°C.

Râpez ou émiettez le fromage.

Battez les œufs en omelette. Versez la farine et fécule. Mélangez bien.

Ajoutez le lait. Assaisonnez de sel et poivre.

Disposez les légumes des moules individuels préalablement beurrés ou huilés (j’ai personnellement utilisé des moules à muffins). Versez la préparation par dessus. Saupoudrez des fromages râpés et émiettés.

Enfournez pendant 35-40min.

A déguster chaud ou froid et à accompagner d’une salade verte (cresson pour ma part).

Retrouvez tous mes livres de recettes sur www.fodmap.fr

Aloe vera et syndrome de l’intestin irritable

aloe vera syndrome intestin irritable

Avant tout, il me semble indispensable – en tant qu’ancienne responsable marketing de compléments alimentaires dans un laboratoire para-pharmaceutique – de préciser que la mise sur le marché des compléments alimentaires est moins réglementée que celle des médicaments, qu’aucune preuve d’efficacité n’est obligatoire et qu’un complément alimentaire peut présenter des effets secondaires.

Les médicaments sont peu efficaces pour traiter le syndrome de l’intestin irritable. De ce fait, beaucoup de malades se dirigent vers des méthodes alternatives.

L’aloe vera est prouvée efficace pour traiter certaines affections de la peau comme l’herpès génital et le psoriasis mais qu’en est-il de son efficacité sur les troubles fonctionnels digestifs (ballonnements, douleurs, transit déréglé) liés au syndrome de l’intestin irritable ?

Qu’est-ce que l’aloe vera?

L’aloe vera, ou Aloe Barbadensis, est une plante vivace cultivée en région méditerranéenne, en Afrique du Nord, aux îles Canaries et au Cap Vert. Elle est vendue telle quelle – à préparer maison ou sous forme d’ampoules, de gélules ou de jus.

L’aloe vera produit 2 substances :

  • Le latex qui est une sève jaune et amère présente dans l’écorce et qui renferme des dérivés hydroxyanthracéniques aux actions laxatives très puissantes en stimulant les contractions du colon (appelé péristaltisme).
    Comme tout laxatif stimulant, le latex va, s’il est utilisé quotidiennement, de rendre le corps dépendant pour fonctionner normalement. Il sera donc préférable pour une personne souffrant de constipation chronique d’utiliser un autre type de laxatif (de type laxatif de lest ou laxatif osmotique).
  • Le gel d’aloe vera, qui est vendu le plus souvent sous forme de jus, et qui est issu du cœur des grosses feuilles de l’aloès. Celui-ci n’a aucune propriété laxative. Cependant, le gel d’aloe vera a été prouvé, in vitro (c’est à dire dans des tubes), pour avoir un effet anti-oxydant et anti-inflammatoire sur le colon, et de diminuer, dans une étude pilote suédoise (étude faite sur un petit nombre de volontaires) les douleurs et les ballonnements des personnes souffrant du syndrome de l’intestin irritable par rapport à un placebo.

L’aloe vera n’est pas sans risque…

Les extraits de feuilles d’aloe vera sont considérés par l’Agence Européenne de Sécurité des Aliments (AESA) depuis janvier 2018 comme « potentiellement cancérigènes pour l’homme ».
Et, une consommation excessive de latex d’aloe vera a été associée à de la diarrhée, quelques cas d’hépatites et de complications rénales.

C’est pour ces raisons d’ailleurs qu’en 2002, l’organisme américain scientifique de contrôle des produits alimentaires et médicaments (FDA ou Food and Drug Administration) a retiré l’autorisation de mise sur le marché des produits laxatifs à base d’aloe vera aux USA.

En France, depuis le 2 août 2018, la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) et la DGS (Direction Générale de la Santé) recommandent d’éviter la consommation de feuilles fraîches d’Aloe vera, y compris le gel seul, par les enfants, les femmes enceintes et allaitantes et les personnes fragiles.

A retenir:

  • Le latex d’aloe vera peut être efficace pour soulager une constipation ponctuelle mais son utilisation est à proscrire étant donné les nombreux risques pour la santé.
  • Le gel d’aloe vera exempt de latex peut être, selon la DGCCRF, consommé par les adultes en bonne santé. Il serait inutile de l’utiliser pour lutter contre une constipation et peut être serait il plus sage d’attendre que des études de qualité effectuées sur un grand nombre de volontaires confirment son efficacité sur les douleurs et les ballonnements de ceux souffrant du syndrome de l’intestin irritable.

Crêpes party pauvre en FODMAPs pour la chandeleur

crêpe pauvre en FODMAPs

Ce week-end c’est la chandeleur. Mon fils adore les crêpes et les prépare lui-même comme vous pouvez le constater sur la photo. Il n’a pas le syndrome de l’intestin irritable, il peut donc manger des crêpes « normales » à base de farine de blé et de lait. J’en profite d’ailleurs pour rappeler que le régime pauvre en FODMAPs est déconseillé chez ceux qui n’en ont pas besoin car il appauvrit le microbiote (=flore) intestinal.

En revanche, pour ceux qui suivent le régime pauvre en FODMAPs, voici 3 recettes de crêpes gourmandes et faciles à faire :

Régalez-vous

Semaine nationale du Syndrome de l’Intestin Irritable

Semaine Syndrome de l'Intestin Irritable 2019

Attention : Top départ

Afin de faire progresser la reconnaissance du SII, il est nécessaire de faire connaître le quotidien des souffrants, c’est pourquoi l’Association des Patients Souffrant du Syndrome de l’Intestin Irritable, APSSII (+ d’infos : cliquez) a décidé de faire une campagne en 2019 afin de sensibiliser un acteur essentiel de la prise en charge : le pharmacien, qui reçoit régulièrement voire quotidiennement des souffrants du SII dans son officine.

L’APSSII sollicite votre aide pour ce projet car nous savons qu’une action portée collectivement aura un impact beaucoup plus fort. Comme le dit Suzelle Façon, la Présidente de l’APSSII : « C’est seulement ensemble que nous pourrons faire changer le regard sur le SII ».

SEMAINE DU SII (du 21 au 27 JANVIER 2019) : 

Chaque adhérent est invité à remettre cette affichette à son pharmacien (cliquez) afin de le sensibiliser au Syndrome de l’Intestin Irritable et à ce que vivent les malades et un mini-questionnaire (cliquez) dont les retours permettront notamment d’améliorer la qualité de la relation avec cet acteur de la santé.

Belle semaine à tous les colopathes 🙂

Mon histoire avec le syndrome de l’intestin irritable et le régime FODMAPs

Julie Delorme Diététicienne-Nutritionniste colopathe, experte en Syndrome de l'intestin irritable et régime FODMAPs

J’avais 18 ans quand le diagnostic de la « colopathie fonctionnelle », aujourd’hui appelée syndrome de l’intestin irritable, a été posé, mais j’ai commencé à souffrir de problèmes gastro-intestinaux dès l’âge de 16 ans.

Au fil des années, mes symptômes sont devenus quotidiens et m’ont beaucoup perturbée dans ma vie d’adolescente et de jeune adulte. Pour couronner le tout, je me sentais incomprise par mon entourage et mes médecins qui minimisaient cette maladie et accusaient « ma tête » d’en être la responsable. J’étais désespérée. Refusant d’appliquer le fameux précepte du « il faut vivre avec », j’ai passé des milliers d’heures plongée dans les livres et sur Internet et j’ai consulté de nombreux professionnels à la recherche de solutions pour soigner ce mal qui me gâchait la vie. J’ai pris des antispasmodiques, des antidiarrhéiques, des laxatifs, des antidépresseurs, des traitements homéopathiques. J’ai fait une psychothérapie, de l’acupuncture, de l’ostéopathie. J’ai vu un magnétiseur. Puis je me suis tournée vers les compléments alimentaires, les probiotiques et les remèdes phytothérapeutiques et homéopathiques. Rien ne me soulageait vraiment.

Entre la survenue de symptômes et la peur d’en avoir, je luttais tous les jours pour tenter d’avoir une vie normale. Tout était compliqué : sortir entre amis, voyager, faire des rencontres amoureuses, suivre des études et travailler.

J’ai continué mes investigations et je me suis tournée vers l’alimentation. J’ai donc pris soin de bien équilibrer mes repas, j’ai évité les crudités, les choux, les légumineuses, le café. Toujours rien de probant. Alors j’ai entrepris plusieurs régimes : d’abord sans résidus, puis sans gluten et sans produits laitiers, enfin, j’ai évité de manger plus de quarante aliments qui étaient ressortis sur mon bilan d’intolérances au IgG. Rien non plus. Or, en 2009, à l’âge de 31 ans, je suis tombée sur une étude clinique publiée dans une grande revue scientifique médicale d’une équipe de chercheurs australiens, dirigée par le Docteur Sue Shepherd, prouvant l’efficacité d’un certain régime pauvre en FODMAPs.

Je l’ai suivi et au bout de quelques semaines : mes symptômes ont, en dehors d’événements stressants, pratiquement disparu.

Cela a révolutionné ma vie.

J’ai pu enfin sortir, faire des activités ou voyager normalement et j’ai changé de métier. Alors que j’étais chef de produits marketing dans un laboratoire parapharmaceutique, j’ai tout plaqué pour devenir diététicienne-nutritionniste et je me suis consacrée exclusivement aux maladies et troubles digestifs.

J’ai donc repris mes études et je suis partie me former au régime FODMAPs plusieurs mois aux côtés du Docteur Sue Shepherd à Melbourne, en Australie. À mon retour, j’ai ouvert le premier cabinet de diététique et nutrition français spécialisé en troubles digestifs et intolérances alimentaires, notamment en FODMAPS.

Aujourd’hui, je suis toujours autant passionnée par mon métier. La plus grande récompense est de pouvoir aider mes patients à retrouver, eux aussi, un bien-être digestif et une meilleure qualité de vie.

Le régime pauvre en FODMAPS a prouvé maintenant son efficacité pour soulager les ballonnements, les excès de flatulences, les douleurs abdominales, la diarrhée, la constipation et même la fatigue liés au syndrome de l’intestin irritable, seul ou associé à des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, à l’endométriose et aux coliques du nourrisson des bébés allaités. Je le constate tous les jours avec mes patients.

Si vous êtes concerné(e) par une de ces problématiques, le régime pauvre en FODMAPs peut être aussi votre solution. Or, l’unique moyen de savoir s’il est efficace sur vous est de faire l’expérience sur vous.

Vous faire accompagner par un diététicien-nutritionniste spécialisé vous permettra de vous donner les bonnes informations (beaucoup de fausses informations circulent sur le régime FODMAPs surtout sur internet), d’adapter ce régime à vos habitudes alimentaires, d’éviter les pièges, connaître les astuces, de vous aider à réélargir ce régime tout en précisant quels aliments vous ne tolérez pas au sein des grandes familles de FODMAPs et de vous donner des conseils complémentaires si nécessaire.

Plus d’informations sur www.delormenutrition.com

Les médicaments prescrits pour le syndrome de l’intestin irritable

Bien qu’il n’existe aucune pilule miracle pour guérir du syndrome de l’intestin irritable, des médicaments permettent de réduire les symptômes digestifs (ballonnements, douleurs, troubles du transit) de cette maladie chronique et invalidante.

Cet article récapitule les médicaments prescrits pour le syndrome de l’intestin irritable en France à l’heure actuelle.

médicaments syndrome intestin irritable

Avant de vous les présenter, sachez que :

  • L’effet placebo d’un médicament ou d’un complément alimentaire est évalué entre 40 et 50%.
  • Un médicament ou un complément alimentaire est qualifié d’efficace si ses effets sont supérieurs à celui de l’effet placebo.
  • Même si un médicament est cliniquement efficace, il ne l’est pas dans 100% des cas. De ce fait, il est impossible de savoir à l’avance s’il sera efficace chez un malade ou non.
  • La posologie et la durée de traitement doivent être respectées pour permettre une réduction optimale des symptômes tout en limitant le risque d’avoir des effets secondaires.
  • J’ai écrit cet article en toute indépendance, dans le but unique de vous informer et non d’inciter à prendre ou à arrêter des traitements.
  • La prise ou l’arrêt d’un médicament, la posologie et la durée du traitement doivent être prescrits par votre médecin et/ou conseillé par votre pharmacien.
  • D’autres médicaments efficaces existent mais ne sont pas vendus en France (ex: Linaclotide, Eluxadoline, Rifaximine, Alosétron, Tagasérod). Pour certains d’entre eux, la raison évoquée est le risque d’effets secondaires graves.

Les anti-spasmodiques :

Ils sont, comme leur nom l’indique, des médicaments destinés à traiter les spasmes digestifs en agissant sur le muscle lisse intestinal.

Ils sont prescrits en cure ou à la demande.

Exemples : le phloroglucinol (Spasfon Lyoc®), l’association citrate d’alvérine + siméthicone (Météospamyl®) ou la mébévérine  (Duspatalin®).

Les médicaments agissant sur les troubles du transit :

  • Les laxatifs :

Ils sont préconisés chez ceux souffrant de constipation seule ou en alternance avec de la diarrhée.

1. Laxatifs de lest  :

Ils améliorent la consistance des selles et augmentent leur volume.

Ils ne sont pas toxiques mais peuvent entraîner chez certaines personnes des ballonnements.

Exemples : Normacol®, Polykaraya®, psyllium, Spagulax®, Transilane®

2. Laxatifs osmotiques :

Ils ramollissent les selles par un appel d’eau dans l’intestin.

Ils sont dénués de toxicité mais peuvent entraîner des diarrhées et des douleurs.

Exemples : Forlax®, Macrogol®, Movicol®, lactulose, sorbitol

  • Les ralentisseurs de transit :

Ils peuvent être prescrits chez ceux souffrant de diarrhée.

Ils réduisent la fréquence des selles et améliorent leur consistance mais peuvent augmenter la douleur chez certains.

Exemple : Lopéramide (Imodium ®)

L’échec du lopéramide, est peut être le signe d’une malabsorption iléale des acides biliaires. Dans ce cas, la colestyramine (Questran ®) peut être prescrite par le médecin.

Les médicaments agissant sur la sensibilité viscérale :

  • Les anti-dépresseurs : 

Les antidépresseurs sont une alternative thérapeutique qui se justifie pour agir sur d’éventuelles perturbations thymiques mais surtout sur l’hypersensibilité nerveuse viscérale. Pour cette raison, les doses prescrites sont inférieures à celles destinées pour traiter la dépression.

Ex : Amitriptyline (Laroxyl®), fluoxétine (Prozac®), citalopram (Séroplex®), paroxétine (Deroxat®)

  • Les anti-histaminiques  :

Des anti-histaminiques peuvent être prescrits pour réduire les sensations de douleurs induites par l’histamine.

Ex: Ebastine

Les Probiotiques :

Selon l’OMS, les probiotiques sont des « micro-organismes vivants qui, lorsqu’ils sont ingérés en quantité suffisante, exercent des effets positifs sur la santé, au-delà des effets nutritionnels traditionnels ».

Leur efficacité varie en fonction du type de la bactérie, de la souche, des quantités, du mode d’administration et de la personne. Parmi la multitude de probiotiques commercialisées en France, un petit nombre ont été étudié et peu ont démontré une efficacité supérieure au placebo.

Ex: Alforex® (Bifidobacterium infantis 35624), Smebiocta®  (Lactobacillus plantarum 299v), VSL#3® ( Streptococcus thermophilus, Bifidobacteria breveBifidobacteria longum, Bifidobacteria infantis, lactobacillus acidophilus, Lactobacillus plantarum, lactobacillus paracaseilactobacillus delbrueckii bugaricus), Kijiméa® (Bifidobacterium bifidum MIMBb7), Lactibiane référence® (Bifidobacterium longum LA101, Lactobacillus helveticus LA102, Lactococcus lactis LA103, Streptococcus thermophilus LA104), Probiolog florvis (Lactobacillus plantarum CECT7484, Lactobacillus plantarum CECT7485, Pediococcus acidilactici CECT7483)

Des méthodes alternatives (dont le régime pauvre en FODMAPs) sont prouvées pour réduire efficacement les symptômes du syndrome de l’intestin irritable. Pour cette raison, ils font maintenant partie intégrante des stratégies thérapeutiques des médecins généralistes et gastro-entérologues en France. Nous en parlerons dans un prochain article.

A suivre…

L’essentiel à savoir sur le syndrome de l’intestin irritable

Le diagnostic du syndrome de l’intestin irritable peut être « regrettablement encore » annoncé par certains médecins sans précisions supplémentaires ou être accompagné de la remarque désagréable « il faut vivre avec ».

Voici les réponses aux questions que vous vous posez peut-être – sur la base des recommandations de la fondation internationale des médecins experts en troubles fonctionnels intestinaux, ROME.

Est-ce une maladie fréquente?

Oui. Le SII est une des pathologies gastro-intestinales les plus fréquentes qui concerne 5 à 15% de la population.

Quels symptômes peut-on avoir?

Le SII se manifeste par des douleurs ou inconforts abdominales (dont des ballonnements, gonflements ou excès de flatulences) associés à une altération du transit (diarrhée, constipation ou les deux). La nature et l’intensité des symptômes sont propres à chacun et peuvent varier au cours du temps.

C’est une maladie chronique mais les symptômes peuvent aller et venir par périodes espacées de quelques jours à quelques années.

Y a-til un examen médical de dépistage de cette maladie ?

Non. Il n’y a pour l’instant pas d’examen pour diagnostiquer directement cette maladie.

Est-ce une vraie maladie?

Oui.  Ce n’est pas parce que les examens que vous avez pratiqué sont négatifs qu’il n’y a pas de vraie maladie. Ainsi, dans le SII, les intestins paraissent normaux dans les examens médicaux classiques mais leurs fonctions sont altérées et caractérisées par une augmentation de la sensibilité des intestins, une altération de la régulation nerveuse intestins-cerveau et un dérèglement de la motilité (capacité aux intestins de se contracter et de se relâcher). Cela a pour conséquences principales d’engendrer des réponses anormales des intestins notamment au stress et à la digestion des aliments.

Et pourtant on m’a dit que tout vient de ma tête…

Les scientifiques sont catégoriques à ce sujet : Le SII est une vraie pathologie qui ne vient pas de votre tête. Le stress peut aggraver les symptômes du SII mais n’est pas la cause de cette maladie.

Est-ce la cause d’un aliment en particulier?

Le SII n’est pas causé par un aliment mais la consommation de certains aliments peut déclencher ou aggraver vos symptômes.

Quelles sont les conséquences à craindre?

La bonne nouvelle est que le SII ne dégénère pas en cancer, ni en maladies inflammatoires des intestins. Il ne réduit pas non plus l’espérance de vie et, même si certains aliments sont difficiles à digérer, il n’est pas responsable de mauvaises absorptions des nutriments.

En revanche, le SII peut affecter votre qualité de vie.

Peut-on en guérir?

Il n’existe pas de pilule miracle pour en guérir pour l’instant mais la recherche avance et des moyens existent pour réduire efficacement les symptômes. Il faut tout de même prendre conscience que dans la plupart des cas, les symptômes ne seront pas supprimés totalement et que cela peut prendre du temps pour que le niveau de vos symptômes soit suffisamment bas et que vous puissiez avoir une vie la plus « normale » possible.

…mais alors, comment faire pour aller mieux? 

Pour trouver les solutions qui vous conviennent l’idéal est de travailler main dans la main avec votre médecin, votre diététicien-nutritionniste et/ou d’autres professionnels spécialisés en digestif.

Donnez des vacances à vos intestins

Vous en avez marre de souffrir quotidiennement de ballonnements, de flatulences, de diarrhée et/ou de constipation?

Et si vous profitiez de vos vacances pour donner du répit à vos intestins !

Voici 6 astuces pour retrouver un bien-être digestif optimal cet été :

conseils colopathie vacances

ASTUCE N°1 : Mangez une alimentation plus digeste 

La majorité des colopathes sont sensibles à ce qu’ils mangent et boivent.

Concernant les boissons, l’alcool est un facteur irritant ou aggravant, allez-y donc mollo sur les apéritifs!

Concernant les aliments, le régime FODMAPs est efficace chez 3 colopathes sur 4 pour réduire les ballonnements, les flatulences, les douleurs et les problèmes de transit.

Vos vacances peuvent être une excellente opportunité pour tester l’efficacité de ce régime sur vous :

==> Pour obtenir la liste complète des aliments pauvres et riches en FODMAPs : cliquez ICI

==> Pour vous aider à cuisiner maison de bons petits plats faciles et gourmands : découvrez mon dernier livre téléchargeable contenant 2 semaines de menus et plus de 71 recettes pauvres en FODMAPs printemps-été en cliquant ICI

==> Pour conseiller ceux qui mangent à l’hôtel ou au restaurant : découvrez l’ebook spécial « Manger pauvre en FODMAP à l’extérieur (restaurants – voyages – invitations) » en cliquant ICI

ASTUCE N°2 : Limitez vos sources de stress

Le stress peut, en déréglant le microbiote (ou flore intestinale), déclencher ou aggraver les symptômes digestifs.

Privilégiez donc des vacances à la « cool » en y incluant – pourquoi pas – des séances de méditation :

==> Application Méditations avec Christophe André  : cliquez ICI

==> Application Petit Bambou : cliquez ICI

ASTUCE N°3 : Dormez davantage

Comme vous le savez, le sommeil est réparateur. C’est le cas pour tout votre corps et notamment pour votre système digestif qui se met au repos lors des phases de sommeil profond (c’est d’ailleurs pour cette raison que la plupart des colopathes n’ont pas de symptômes quand ils dorment).

Profitez donc des vacances pour dormir plus longtemps la nuit et/ou faire la sieste.

ASTUCE N°4 : Pratiquez une activité physique modérée 

Inclure environ 30 min quotidiennement de natation, marche, golf, yoga….vous aidera à réduire le stress et fera du bien à votre système digestif.

ASTUCE N°5 : Diminuez ou arrêtez de fumer

Le tabac peut, en modifiant le microbiote (ou flore intestinale), irriter et inflammer vos intestins, et donc peut directement impacter vos symptômes digestifs. Fumer entraîne d’ailleurs souvent des diarrhées et/ou des douleurs gastro-intestinales.

Changer de contexte, peut être une excellente opportunité pour réduire ou arrêter de fumer.

ASTUCE N°6 : Prenez vos précautions contre la turista 

Un quart des personnes développent ou aggravent le syndrome de l’intestin irritable suite à une infection gastro-intestinale comme la turista.

Si vous partez dans un pays d’Afrique, d’Amérique latine ou d’Asie du Sud-Est, prenez un maximum de précautions :

  • buvez uniquement de l’eau en bouteille décapsulée sous vos yeux,
  • consommez des plats chauds,
  • évitez tout ce qui est cru,
  • lavez-vous les dents à l’eau du robinet préalablement purifiée par des comprimés vendus en pharmacie (ex: Hydrochlonazone…).

 

Je vous retrouve le 16 août.

Belles vacances à toutes et à tous Emoticone et smiley vacance gronze

Donnez des vacances à vos intestins

Vous en avez marre de souffrir quotidiennement de ballonnements, de flatulences, de diarrhée et/ou de constipation?

Et si vous profitiez de vos vacances pour donner du répit à vos intestins !

Voici 6 astuces pour retrouver un bien-être digestif optimal cet été :

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ASTUCE N°1 : Mangez une alimentation plus digeste 

La majorité des colopathes sont sensibles à ce qu’ils mangent et boivent.

Concernant les boissons, l’alcool est un facteur irritant ou aggravant, allez-y donc mollo sur les apéritifs!

Concernant les aliments, le régime FODMAPs est efficace chez 3 colopathes sur 4 pour réduire les ballonnements, les flatulences, les douleurs et les problèmes de transit.

Vos vacances peuvent être une excellente opportunité pour tester l’efficacité de ce régime sur vous :

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ASTUCE N°2 : Limitez vos sources de stress

Le stress peut, en déréglant le microbiote (ou flore intestinale), déclencher ou aggraver les symptômes digestifs.

Privilégiez donc des vacances à la « cool » en y incluant – pourquoi pas – des séances de méditation :

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ASTUCE N°3 : Dormez davantage

Comme vous le savez, le sommeil est réparateur. C’est le cas pour tout votre corps et notamment pour votre système digestif qui se met au repos lors des phases de sommeil profond (c’est d’ailleurs pour cette raison que la plupart des colopathes n’ont pas de symptômes quand ils dorment).

Profitez donc des vacances pour dormir plus longtemps la nuit et/ou faire la sieste.

ASTUCE N°4 : Pratiquez une activité physique modérée 

Inclure environ 30 min quotidiennement de natation, marche, golf, yoga….vous aidera à réduire le stress et fera du bien à votre système digestif.

ASTUCE N°5 : Diminuez ou arrêtez de fumer

Le tabac peut, en modifiant le microbiote (ou flore intestinale), irriter et inflammer vos intestins, et donc peut directement impacter vos symptômes digestifs. Fumer entraîne d’ailleurs souvent des diarrhées et/ou des douleurs gastro-intestinales.

Changer de contexte, peut être une excellente opportunité pour réduire ou arrêter de fumer.

ASTUCE N°6 : Prenez vos précautions contre la turista 

Un quart des personnes développent ou aggravent le syndrome de l’intestin irritable suite à une infection gastro-intestinale comme la turista.

Si vous partez dans un pays d’Afrique, d’Amérique latine ou d’Asie du Sud-Est, prenez un maximum de précautions :

  • buvez uniquement de l’eau en bouteille décapsulée sous vos yeux,
  • consommez des plats chauds,
  • évitez tout ce qui est cru,
  • lavez-vous les dents à l’eau du robinet préalablement purifiée par des comprimés vendus en pharmacie (ex: Hydrochlonazone…).

 

Je vous retrouve le 16 août.

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